12 leçons que Guy Kawasaki A Appris de Steve Jobs

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Si vous ne connaissez pas Guy Kawasaki, vous ne pouvez pas entreprendre !

C’est ce que beaucoup disent et je ne suis pas loin de le penser aussi.
Pourquoi ? Réputé comme auteur ( on lui doit « l’art de se lancer« , … ) et comme conférencier, il est aussi connu pour avoir été un des premiers directeur commercial d’Apple en 1984. Et il a donc travaillé avec Steve Jobs. Alors que le fondateur de la Marque à la pomme était plutôt du genre discret, Guy Kawasaki lui partage lors de conférences ce qu’il a appris lors de ses années dans la firme informatique. Pour lui, travailler avec Steve Jobs n’a pas été facile mais il reconnaît que ce fut la meilleure expérience de sa vie.

Le 6 Octobre 2011, soit le lendemain de la mort de Steve Jobs, Guy Kawasaki devait donner une conférence sur « comment enchanter ses clients », mais il a décidé de modifier sa conférence en « 12 leçons apprises avec Steve Jobs ». C’est ce contenu que je vous propose ce jour, et pour les non anglophiles j’ai « résumé » chaque point, sous la video.

1. Les « experts » sont ignorants ( 3’43 » )
Les « experts », quelqu’ils soient: banquiers, consultants, journalistes … ), ne savent pas faire.
Ils peuvent vous dire ce qui ne va pas dans votre produit ou service mais sont incapables d’en réaliser un.
Ils peuvent vous dire comment vendre mais sont incapables de vendre, vous indiquent comment gérer une équipe mais n’ont qu’une personne sous leurs ordre.
Dans les années 1980, les « experts » prédisaient que l’informatique serait domine par Compaq. On sait ce qui est arrivé. HP a englouti cette Marque qui devait dominer le monde.
Vous pouvez écouter les conseils des « experts » mais rappelez-vous que rien ne vous oblige à les suivre ! 😉

2. Les clients ne peuvent pas vous dire ce qu’ils ont besoin ( 5’05 » )
« Les études de marché d’Apple » n’existent pas indique Guy Kawakaski.
Tout se passait dans la tête de Steve Jobs. Si vous demandez à vos clients ce qu’ils souhaitent, ils vous répondront très certainement que cela aille « plus vite, mieux … tout en étant moins cher ». Le même produit, sans grande révolution en fait.
Quant le premier Macintosh a été mis sur le marché, les consommateurs désiraient juste des PC avec MS-DOS ( le système d’exploitation ) meilleurs, plus rapides et moins chers.
Steve Jobs et Steve Wozniak ont eu décidé de créer le produit qu’ils désiraient utiliser.

3. Les plus grands défis donnent le meilleur travail ( 6’51 » )
Il ne faut pas seulement vouloir améliorer un produit existant.
Alors que les constructeurs d’imprimante classique se développaient en proposant de nouvelles tailles et de nouvelles polices d’écritures, Apple se mit à créer l’imprimante laser.
Petite note personnelle qui n’est pas dans la video, Henry Ford, célèbre constructeur automobile,  disait que s’il avait demandé aux gens ce qu’ils voulaient, ceux-ci lui auraient surement répondu des chevaux plus rapides. Et donc, il n’aurait jamais fourni aucune voiture.

4. Le design compte ( 7’41 » )
Steve Jobs était très exigeant sur ce sujet. Ainsi, pour lui parfois un noir n’était pas assez noir !
Le fondateur d’Apple était perfectionniste et il a raison: si l’apparence d’un produit n’est pas primordial pour de nombreux clients, elle est importante consciemment ou inconsciemment. Et cela peut vous aider à gagner quelques part de marché.
Vous verrez notamment que, alors que la chanson dit « noir, c’est noir », ce n’est pas toujours vrai !

5. De grands graphiques, de grandes polices ( 9’20 » )
Regardez une diapositive d’une présentation de Steve Jobs: toujours une fonte d’utilisée avec une image seule ( ou un seul graphique ).  La « recette » est simple mais si vous la comparez à celle utilisée par d’autres, elle est différente.
Pourtant, ne pas surcharger vos images permet de vous concentrer sur les éléments importants de votre produit ou service. Rappelez-vous du KISS ! 😉

6. Franchissez les paliers ( 10’22 » )
Si vous voulez vraiment être un entrepreneur et un innovateur, vous devez sauter des « courbes ». « On ne fait pas les choses 10 % mieux ; on les fait 10 fois mieux« , selon Guy (et Jobs).
Pensez à la façon dont l’ipod a remplacé le walkman. Ou comment l’iPhone a remplacé le Blackberry. Ou comment l’iPad a remplacé…
Qu’utilisait-on avant même l’iPad ?
Une grande innovation se produit lorsque les entrepreneurs essaient de sauter la courbe. Tout n’est pas linéaire !

7. « Fonctionne » ou « ne fonctionne pas », c’est tout ce qui compte (13’16 »)
Au début de l’histoire de l’iPhone, les applis n’existaient pas. Steve les avait bannies en décrétant qu’il était impossible de connaître les effets pervers qu’elles pouvaient avoir sur votre téléphone. Ainsi, pendant près de six mois après le lancement, les usagers ont dû se contenter d’applis web Safari, jusqu’à ce que Steve décide (ou que quelqu’un réussît à le convaincre) que les applis étaient, bien sûr, l’avenir de l’iPhone.
C’était si évident ! Apple réussit à passer très vite des applis web Safari à « il y a une application pour ça ».

8. La « valeur » est différente du « prix » (16’05 »)
Je vous plains sincèrement si vous prenez toutes vos décisions en fonction du prix.
Je vous plains notamment  si votre seul atout compétitif, c’est votre prix. Le prix n’est pas la seule chose qui compte : ce qui est vraiment important, du moins aux yeux de quelques personnes, c’est la valeur. Et la valeur englobe tout un tas de choses : formation, assistance, plaisir de l’utilisateur qui sait être en possession du meilleur appareil du marché. Personne n’achète un produit Apple parce qu’il est le moins cher… et pourtant il y a des ventes !

9. Les « très bon » embauchent les « très bon » (22’21 »)
En réalité, Steve disait que le meilleur prend soin d’embaucher quelqu’un d’aussi brillant que lui.
La théorie de Guy Kawasaki, c’est que le meilleur doit embaucher plus doué que soi. En tout cas, il est évident que le médiocre embauche le moins bon pour pouvoir se sentir supérieur, et que le moins bon embauche le pire en suivant le même raisonnement.
Si vous commencez à embaucher des médiocres, attendez vous à ce que « le niveau baisse » dans votre entreprise (ce que Steve appelait « la multiplication des ânes » ou « l’explosion des clowns » ).

10. Les vrais CEO peuvent démontrer (faire la démo) (24’53 »)
Steve Jobs était capable de lancer un pod, pad, phone ou Mac deux ou trois fois par an devant des millions de personnes. Alors pourquoi tant de PDG délèguent-ils cette tâche à leur responsable innovation ?
Admettons, en leur accordant le bénéfice du doute, qu’ils veulent montrer que le produit est le fruit d’un effort d’équipe. Sinon, cela voudrait dire que le PDG ne comprend pas suffisamment bien ce que fait son entreprise pour pouvoir l’expliquer à un public. Ce qui serait franchement pathétique, quand même.

11. Les entrepreneurs livrent (25’41 »)
Malgré tout son perfectionnisme, Steve savait quand l’heure était venue de s’arrêter et de lancer son produit.
Peut-être celui-ci n’était-il pas toujours parfait, mais il était presque toujours suffisamment bon pour être lancé. Steve Job ne peaufinait pas pour l’amour du peaufinage, car il avait un but précis en tête : lancer son produit pour parvenir à dominer les marchés existants dans le monde et, pourquoi pas, en créer de nouveaux.
Apple est une entreprise centrée sur la production, pas sur la recherche et le développement. Qui préféreriez-vous être : Apple ou Xerox PARC ?

12. Quelque chose doit être crue pour être vue (27’05 »)
Lorsque vous serez occupé à devancer l’innovation, à ne pas suivre bêtement les experts, à relever des défis d’envergure, à peaufiner le design et à créer un produit utile et unique, vous aurez besoin de convaincre les autres de croire en ce que vous faites pour que vos efforts puissent porter leurs fruits.
Les gens avaient besoin de croire dans le Macintosh pour qu’il devienne réalité. Idem pour l’iPod, l’iPhone et l’iPad.
Vous n’emporterez pas l’adhésion de tout le monde, mais ce n’est pas grave. Qui veut changer le monde doit savoir au départ faire changer d’avis quelques personnes. C’est, de toutes les leçons de Steve, celle qui est la plus chère aux yeux de Guy Kawaski.

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