publié le 7 septembre 2017 par  en catégorie Conseils, Entreprendre, Infographie, Site

S’il y a bien un terme « à la mode » en ce moment, c’est bien celui là: Growth Hacking.

livre growth hacking frederic canevet gregoire gambattoMais qu’est-ce que cela signifie au juste ?
Le terme « hacking » pourrait penser que cela n’est pas très légal, ce qui est faux. En fait, c’est une manière inhabituelle de faire les choses. Et vous êtes un « hacker » sans le savoir tous les jours si vous cuisinez: en effet, la première utilisation du feu n’est pas de chauffer les aliments, contrairement à l’utilisation que nous en faisons de nos jours.
Le « growth hacking » est en fait une « technique de croissance » rapide et cela peut être très rapide à mettre en place, et très facile. L’un des exemples les plus « parlants » est celui de Paypal, qui a offert 10 dollars ( puis euros ) aux utilisateurs de son service. Ce qui fait que de nombreuses personnes se sont inscrits sur le service pour obtenir cet argent, et se sont mis à utiliser Paypal comme moyen de paiement. En offrant 10 dollars, Paypal s’est alors « offert » des utilisateurs réguliers ( dont je fais par exemple partie ) qui leur rapportent bien plus que cet investissement.

Au fur et à mesure de l’utilisation du « growth hacking », on s’est ainsi rendu compte que cette démarche obéissait à quelques phases essentielles, et c’est celle-ci que l’infographie d’Evolve présente. Je ne l’ai pas adapté en français, cette fois, car j’ai préféré vous l’expliquer.

En fait, le principal du Growth Hacking étant d’attirer des prospects et de les convertir en clients, il existe un « entonnoir de conversion » nommé « AARRR » avec 5 éléments importants à considérer: Acquisition, Activation, Rétention, Recommandation et Revenu.
Mais avant de se lancer dans une opération de « growth hacking », il faut connaître le but que vous voulez atteindre, et à qui vous allez vous adresser afin d’arriver à vos fins. Cela peut sembler évident mais ne l’est pas toujours pour de nombreuses entreprises.

Ainsi, le premier élément indiqué dans l’infographie reprise aujourd’hui est d’attirer de nouveaux clients potentiels par une stratégie innovante. Selon votre public, il existe des moyens différents pour inciter une personne à essayer votre produit ou à s’inscrire à votre newsletter. Et il est rare de trouver le bon « hack » dès les premières tentatives: il faut tester différents déclencheurs et opter pour celui qui engagent le plus.
Par exemple, Twitter a constaté que si un utilisateur suivant 10 personnes, il était plus enclin à utiliser le réseau social. Et donc Twitter a encouragé les nouveaux arrivants à suivre entre 10 et 50 comptes, généralement en lui proposant des célébrités, ce qui engageait le nouvel utilisateur. Et ce hack n’a pratiquement rien coûté au site !

Une fois ces personnes attirées dans votre filet, il faut les engager, c’est à dire garder la relation avec elles. Et c’est souvent à ce moment là que s’arrête le « growth hacking » pour beaucoup. Plus de 75% des entreprises qui ont une base de données par courrier électronique ne communiquent pas régulièrement avec leurs clients potentiels, ou les ignorent toout simplement. L’une des façons les plus faciles d’engager vos futurs clients est de créer une série de campagnes d’e-mail destinée à pousser les prospects à l’action.
Cela doit passer notamment par des e-mails avec un ton personnel, amical et utile. On peut leur demander de rejoindre votre communauté Facebook ou de vous suivre sur les réseaux sociaux. Vous pouvez, bien entendu, inclure les mises à jour des produits ou des services et surtout, envoyez des offres spéciales ( offre anniversaire, fête …) à vos abonnés, les inciter à télécharger des ebooks, à assister à un webinaire, à participer à une conférence. Il y a de nombreuses façons de garder le contact. N’oubliez pas non plus à un moment de « vendre ». C’est tout bête mais le commerce c’est proposer un produit !

Mais ce n’est pas fini … pour continuer de croître, il faut recommencer !
Une fois que vous avez attiré une communauté autour de vous, n’oubliez pas en effet de l’entretenir en reprenant les étapes réalisées, ce qui permettra de segmenter l’audience et donc de mieux répondre à leur(s) besoin(s). Cela vous permettra de proposer des produits/services qui correspondent le mieux aux attentes de vos abonnés/clients/prospects …

Avec le temps et l’expérience, vous saurez utiliser les bonnes techniques de « growth hacking ».
et si vous voulez vraiment vous y mettre, je ne saurai trop vous conseiller l’excellent livre de mes amis Frédéric Canevet et Grégoire Gambatto, sorti début septembre 2017 et qui s’intitule
« Le Growth Hacking – 8 semaines pour doubler le nombre de vos prospects« .

infographie Growth Hacking


Deja 2 reactions.

  1. [ Infographie ] Le growth hacking, comment çà marche ? – https://t.co/jBsEtspeIL

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  2. karinette dit :

    Génial comme article, il tombe à pic ! Je recherche justement en ce moment de la littérature sur le growth hacking. En plus chez DUNOD, c’est souvent qualitatif. C’est clair que c’est le terme à la mode.
    Original l’infographie animée !
    Si c’est un lien d’affiliation je passerai par lui 😉

    Merci encore pour la nouvelle toute fraiche !!

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