My First Company, une start-up pour lancer les … start-up !

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Initiative intéressante, en provenance de Belgique.

Vous connaissez sans aucun doute My Major Company qui permet de devenir producteur d’artistes et a permis à Grégoire et à Irma de se faire connaitre.
Concept décliné pour les comiques avec Private Joke ou les jeux de société avec My Witty Games. Et en partant de ce principe collaboratif, 2 jeunes entrepreneurs ont décidé de lancer leur start-up pour aider les autres start-up à se lancer.

Les internautes se voient proposer d’investir dans des start-up dans des secteurs aussi variés que la mode, les cosmétiques ou les technologies. Pour 50 à 100 000 euros, les investisseurs deviennent alors actionnaires des sociétés en phase de création. Il y a des garde-fous: un investisseur ne peut détenir plus de 25% des sociétés en question et My First Company met en garde les personnes intéressées que « le retour sur investissement n’est pas garanti« .
Lancée en partenariat avec la banque Van Breda qui fournit les services bancaires liés aux levées de fonds et le cabinet d’avocats Thales pour la partie juridique, cette nouvelle start-up espère financer 12 projets d’ici la fin de l’année.

start up accélérateur my first company y combinatorEn France, Regioneo s’est lancé en utilisant un système similaire: les ambassadeurs de Wiseed mais le concept n’est pas vraiment accessible aux petites entreprises… dommage !

A noter qu’a été lancé récemment aussi le même genre de site avec « L’Accélérateur« , calqué sur le modèle américain « Y Combinator« . Là aussii, il est espéré 12 projets accompagnés d’ici la fin de l’année: business plan, pitch, équipe, stratégie commerciale, recherche de financement…
La sélection des projets est en cours jusqu’au 17 février.

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11 thoughts on “My First Company, une start-up pour lancer les … start-up !

  1. Travaillant moi-même au sein d’une jeune start-up, j’aime particulièrement ce genre de concept, mais force est de constater que ce n’est pas toujours adapté aux petites et nouvelles structures…
    Et c’est bien dommage !

    Si My First Company est prometteuse pour les start-up jeunes et ambitieuses, alors je me précipite sans hésiter, mais c’est à vérifier..

    Merci pour l’info en tout cas ! =)

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  2. Bonjour,

    Comme c’est la première fois que je commente sur ton blog, je me présente. Je m’appelle Jérémy Goldyn, je suis Entrepreneur Blogueur et auteur du blog http://www.roadtoentrepreneur.com

    Tout d’abord, je te remercie de ton aide sur le forum WED 😉

    Pour l’article.
    Je connais très bien ce type d’entreprise. Ce sont ce qu’on appelle des couveuses d’entreprises. Il en existe un paquet : Creajob, step by step, jobin, etc.

    Je me suis renseigné sur tous les modèles économiques différents de ces entreprises. Bien que je trouve que l’idée est bonne, le programme d’apprentissage et de création n’est absolument pas adapté. C’est trop long (entre 3 et 9 mois en fonction des entreprises qui proposent le service), trop lent et le coût à payer est élevé. Généralement 6 à 20% sur votre CA et d’autres modèles incluent des participations au sein de votre entreprise. Dans ce dernier modèle, je trouve l’indépendance fortement limitée pour ne pas dire illusoire. Tout dépend de qui fait partie de votre conseil d’administration et de sa personnalité.

    J’ai eu des feedbacks de personnes qui ont démarrer leur entreprise avec ce système. Certaines étaient contentes car elles trouvaient cela plus sûr (les personnes qui disent ça ne sont pas encore lancées ! C’est important à souligner car la joie et l’euphorie d’imaginer des plans est différente de la réalité du terrain) et d’autres n’étaient pas convaincues du programme (pour les même raisons que j’ai cités précédemment.

    enfin, ce n’est pas une formule miracle. Il y a des entreprises qui échouent. Il y a encore trop peu de recul pour voir si le taux de réussite est supérieur au système classique. Pour le moment, les chiffres montrent que oui mais il faut avoir une vue sur 5 ans pour avoir une vraie idée de la situation. Ceci dit, je pense que le système évitera davantage de faillites car la plupart des créateurs d’entreprise sont des techniciens et non des managers. Bon je vais m’arrêter ici sinon je vais écrire un roman 🙂

    Voilà, j’espère avoir apporté davantage d’informations à cet article intéressant 😉

    À très bientôt,
    Jérémy Goldyn

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  3. @Jeremy Goldyn: Bonjour et bienvenue sur euKlide !
    Merci de ton long commentaire, très instructif. Cependant, tu as « mélangé » bcp de choses. My First Company est comme My Witty Games basé sur le participatif et non pas sur la participation à la vie de la société. Comme pour l’album de Grégoire, les internautes investissent mais ne choisissent ni la musique, ni les paroles, ni quand l’album va sortir … c’est là toute la nuance !

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  4. Je crois que ce système a été utilisé pour lancer une société de cosmétiques bio à base de Pastel sur la région toulousaine … vu le nombre d’enseigne qui ont ouvert, ce qui ont investis doivent se réjouir.

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